lundi 16 octobre 2017

LYNCHAGE DANS LES LES MÉDIAS ((Réplique à "LA CAPITALE")

Absent de ce blog pendant quelques semaines pour des raisons (de santé) étrangères à ma volonté, je renoue avec mes lectrices et lecteurs pour riposter à la nouvelle campagne de lynchage médiatique dont je me vois l'objet dans la presse belge, par un article (photo et gros titres dans la première page acompqgnant) paru récemment dans le journal "La Capitale' (de Bruxelles), vieille connaissance ma foi en matière de lynchage "( dénigrement) La pretexte ou alibi leur est fourni pr l'arrèt du Conseil d´Etat après l'audience du 5 septembre dernier que je vous avais déjà annoncée. J'y lis un écrit ou j'annonçais mon desistement quant à la priemière partie de la (double) requête, la supension) et non pas quant a la deuxème paritie (sur l'annulation) concernant le fond de l·affaire, bien sûr, pour lequel j'attends à être convoqueé bien tôt (et dont je vous tiendrai au courant, ma parole)

vendredi 29 septembre 2017

MON EXPULSION DE LA ROYALE (RÉPLIQUE Á LA "CAPITALE")

Après une longue absence pour de motifs tout à fait étranger à ma volonté, je renoue avec mon blog, alors qu'à ma grande surprise je viens de tomber sur une annonce en première page -et avec grande retard- du journal bruxellois "La Capitale" de mon interdiction d'entrée et de séjour dans la Royale, en premier plan, photo accompagnant (dans la version papier du journal)et rapportant des vieilles choses déjà archiconnues, et dans un esprit de dénonciation et de lynchage on ne peut plus évident, venant au surplus de la part d'un journal qui prit part -en première ligne- en antérieures campagnes de dénigrement et de lynchage à mon encontre. Je tiendrai ici donc seulement à faire brièvement état des précisions et démentis suivants, visant à contrecarrer l'image qui se dégage de l'article référé, de quelqu’un de violent -et incontrôlé- en parfaite syntonie ceci d’ailleurs avec la stratégie suivie par la partie adverse dans mon recours devant le conseil d'État: Primo. Je n'ai jamais été condamné -je suis formel là-dessus- pour des acte de violence par la justice belge Secundo Dans l'incident référé par l’article de journal ayant eu lieu dans le Palais de Justice je ne blessai le moins du monde le bâtonnier Me Erik Carre, au contraire de ce qui affirme "La Capitale"
Je ne suis donc pas un être violent et dangereux par nature et passible, en consonance, d'être privé des droits les plus élémentaires de défense, tels que celui de savoir qui, et, surtout, de quoi -concrètement- on m'accuse, parbleu! ADDENDA (Omis par oubli dans la rédaction première de cet article) Je n'y fus en effet condamné -lors de l'incident devant le Palais Royal- que pour un délit de rébellion (sic), du fait d'avoir franchi la barrière (Nadar) de protection dressée à l’occasion de la visite royale, alors que pendant longtemps après -jusqu'à la requalification de l'affaire par la Chambre de Conseil de Bruxelles-, je restai accusé de tentative d'attentat (sic) contre la personne du roi des Belges (ce qui fut amplement diffusé et répercuté dans la presse belge) D'autre part, l'article de "La Capitale" -modèle d'intox dans son genre d'ailleurs- laisse insidieusement entendre -de toute évidence par omission délibérée- que le Conseil d'État vient de confirmer mon expulsion, ce qui n'est pas vrai. Il ne se bornait en effet qu'à acter mon désistement de la part de la (double) requête concernant la suspension de la mesure d'expulsion, mais la requête en annulation suit son cours, ce dont (promis) je vous tiendrait au courant. Comme je l'ai expliqué devant tribunal dans un long écrit lu par moi-même, ce n'est pas le retour à tout prix, à un établissement où, en apparence du moins, je suis considéré persona non grata et devant être évité par tou les moyens (comme un pestiféré, et pour des motifs qui m'échappent au juste), si non d'élucider le fond de l'affaire qui me presse et m’intéresse, savoir les accusations (anonymes, infâmes et calomnieuse) portées contre moi. Il y va de mon honneur en effet. Individuel aussi bien que collectif (même s'il est peut-être trop demander que ce-ci, les intéresses, savoir mes compatriotes, finissent par le comprendre et l'admettre (avec toutes ses conséquences)

mercredi 26 juillet 2017

AUDIENCE CONSEIL D'ÉTAT 5 SEPTEMBRE

Je communique à mes lecteurs que je viens de recevoir notification de l'ordonnance du Conseil d'État fixant l’audience concernant ma double requête -en annulation et suspension- contre l'ordre d'expulsion pour un an à mon encontre de la Bibliothèque Royale de Bruxelles. L'audience -en séance publique- aura lieu le 5 septembre prochain, mardi, à 09h. 30 Elle se tiendra dans la salle d'audiences du Conseil d'État (rue de la Science , 35)

jeudi 20 juillet 2017

FRANCO ET L'AMIRAL HORTHY

Franco reste toujours une figure entourée de taboues pour une majorité ds Belges. En trente ans de séjour en Belgique je n'ai jamais lu ou entendu rien qui eut laissé traduire une tentative aussi timide fût-elle et aussi honteuse eût-elle été jugée par certains- de réhabilitation de la figure historique de l'ancien chef d'État espagnol. Au contraire certains n'hésitant pas, à maintes reprises de s'en prendre à Fabiola reine des belges, des deux cotés de la barrière linguistique -plus néanmoins du coté flamand- pour ses liens réels et présumés -elle autant que sa famille espagnole- avec Franco et son régime. Certains ont quand même la mémoire courte, ou disons plutôt, qu'ils font preuve d'une mémoire sélective. La Belgique entretint toujours des rapports officiels avec le régime franquiste, et même dans la période critique qui s'en suivit au retrait d'ambassadeurs en 1946, et bien que l'ambassadeur belge se joignit au retrait généralisé, il n'y eût pas de rupture des rapports diplomatiques ni fermeture de l'ambassade belge à Madrid non plus. Même la gauche belge aurait intérêt à faire oublier des gestes ou des faits qui ne pourraient pas moins passer aujourd'hui pour des preuves de soutien à un régime qu'ils exécraient publiquement. Certains néanmoins ne se cachaient pas. En privé du moins. Ce fut le cas de feu Robert Joly longtemps professeur ordinaire à l'ULB -et aujourd'hui pratiquement oublié dans cette université-, qui fut mon professeur -deux années de suite- et avec qui j'entretins des rapports cordiaux, qui m'avoua une fois avoir donné conférences les dernières années du regime -début des années septante- à l'université de Barcelone en proie alors à un fort mouvement de contestation universitaire calqué de mai 68. En compagnie (nota bene) du français Louis Rougier, rationaliste et athée -comme Joly- et maître à penser de la Nouvelle Droite. Invités tous les deux par les responsables de l'université cherchant par là contrecarrer -m'avoua-t-il- l'influence du courant subversive d'extraction catholique et de signe ecclésiastique gagné à la inversion anti-régime (au nom du concile Vatican II)  Il est oublié aujourd'hui Robert Joly à l'ULB. Comme s'il n'avait pas existé. A cause de ces « velléités » politiques qui furent les siennes, même s'il affichait publiquement ses idées socialistes et sa militance dans le PS? Mémoire sélective des médias sur la figure de Franco et le franquisme. Alors que nous assistons à la réhabilitation de l'amiral Horthy (voir photo) ancien régent de la Hongrie les années d'entre-deux-guerres et pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui fut beaucoup plus loin dans son compromis avec les régimes nazi/fascistes que le régime de Franco en Espagne. Exception espagnole toujours en vigueur en Belgique ?

mercredi 19 juillet 2017

SOROS LACHÉ PAR LES SIENS?

La Hongrie est un grand inconnu dans la plupart des pays européens. Incrusté au cœur du continent, il se voit entouré des pays et des populations de langue et d'origines très différentes. À l'heure actuel il fait partie de l'UE et dans son sein il forme -avec la Pologne, la Tchéquie et l Slovaquie- le groupe dit « de 4”  (ou de Visségrad) qui s'opposent résolument à l a politique de Mme Merkel et des instances dirigeantes de l'ULB d'accueil massif de réfugiés. Mas c'est surtout la Hongrie et son chef de gouvernement Viktor Orban qui se voient (à nouveau) cloués au pilori de certains médias occidentaux à cause de la campagne en cours dans le pays -notamment par des affiches géantes dans les rues de Budapest ("ne lui laissez pas rire le dernier") (voir photo)- à l'encontre du milliardaire américain d'origine juive hongroise Georges Soros, l'homme par qui le scandale arrive régulièrement dans l'actualité du monde la plus brûlante depuis les origines de la crise financière mondiale en 2008 et auparavant, déjà en 2007 depuis la chute des bourses asiatiques qui en furent le prélude et dont il se vit accusé de les avoir déclenchées. Et même de bien avant, et c'est que l'homme traîne une légende d'instigateur des soi-disant révolutions "de couleurs" qui secouèrent les pays de l'Est et de l'ancien URSS et limitrophes, à partir de la chute du Mur et du démantèlement de l'Union Soviétique. Et non seulement, on voit aussi sa main dans le déclenchement des printemps arabes. La légende lui prête également avoir été le créancier de Boris Eltsine -en échange des plus savoureuses leçons de morale bien entendu- , qui succéda à Mikhaïl Gorbatchev après la chute de celui-ci. Beaucoup pour un seul homme, aussi riche, aussi puissant et manipulateur soit-il? Il est prouvé en tout cas son rôle dans l'éclosion du mouvement des indignées dans le principales capitales espagnoles en 2011, qu'il finança directement et auquel il prêta couverture médiatique à l'échelle de la planète. et un soutien logistique dans le domaine de la communication. Pour rappel, les indignés espagnols essayèrent d'essaimer en Belgique l'été 2011, venant quelques dizaines d'entre eux camper dans certains lieux publiques -des places et des parcs en particulier- de la l'agglomération de Bruxelles, à Saint-Gilles notamment, comme par hasard (...)-, avant de se faire évincer, obligés même de quitter le pays accusés d'insalubrité et d'altération de l'ordre publique, et après qu'il n'eurent rencontré le moindre écho dans la population belge. Le gouvernement hongrois accuse Soros de vouloir installer un million de réfugies en Hongrie et les pays de l'UE. Et c'est dans ce contexte particulièrement tendu, que Viktor Orban reçoit maintenant le premier israélien Netanyahu, de visite dans son pays. Soros lâché par les siens. Ainsi titre un journal français son reportage sur la visite

mardi 18 juillet 2017

VICHY ASSEZ DE REPENTANCE!

Assez de repentance ! Le président français Emmanuel Macron aura profité de la venue en France du chef d'état israélien Bejamin Netanyahu dans l'anniversaire de la « rafle du Vel d'Hiv » pour se livrer à un exercice de repentance et autoflagellation tant individuelle comme collective. On le croyait gaulliste bon teint, « ni de droite ni de gauche » -lui et son mouvement-, et il se révèle disons un gaulliste de gauche, chiraquien pour tout dire dans tout ce qui se rapporte à la Seconde Guerre Mondiale et au différents chapitres et épisodes du passé français dans la période contemporaine, comme par exemple la guerre d'Algérie. Pendant sa campagne électorale il avait surpris certains et irrité beaucoup d'autres en demandant pardon au nom de Français lors de sa visite à Alger lorsqu'il avait qualifié la colonisation française de crime (sic) contre l'Humanité. Maintenant il aura déclaré qu'il entendait « reprendre le fils jeté par Jacques Chirac en 1995", lorsque celui-ci avant rendu responsable l’État français (sic) de la politique anti-juive du gouvernement de Vichy. Se démarquant nettement ainsi de la position défendue par le général De Gaulle dans la matière, pour qui ni la France ni l’État français ni l'ensemble du peuple français n'était pas représentes par le régime de Vichy. Et du fondateur de la Ve République qui rendit célèbre son exclamation « la France c'est moi » et qui avait déclenché une tollé de commentaires et protestations en novembre 1967 -quelques mois à peine seulement nota bene avant la révolte de mai 68- qualifiant les juifs de « peuple d'élites et dominateur », il est fort parier néanmoins qu'il ne se serait pas reconnu dans les propos de son lointain disciple devenu président de la République La faute donc aux juifs ? Au judéo christianisme, dirais-je. Savoir cette pulsion d'autoflagellation (voir photo) fort ancrée dans notre tradition culturelle et religieuse européenne marqué de fond en comble par le judeo/christianisme. Qui tend a justifier toute sorte excès. Comme ce fut le cas de l'assassinat en novembre 1993 de René Bosquet l'ancien chef de police du régime de Vichy et antérieurement haut fonctionnaire de la III République, assassiné à sang froid -et sans sommation- par un individu qu'on se pressa de déclarer déséquilibré dans les médias, condamné néanmoins par la suite (et libéré au bout de cinq ans d'emprisonnement) Le soir de l'assassinat l'auteur de ces lignes se vit mêle à un incident dans un bar des des jeunes des alentours de la place Fernand Cocq à Ixelles que je fréquentais assidûment depuis mon arrivée en Belgique quelques années auparavant. Et ce fut à cause de toute une pile du numéros d'une édition extraordinaire du journal Libération -sortie ce soir même- entassés au présentoir des journaux et revues de l'établissement mentionné, et consacrée à l’événement du jour, se livrant carrément à une apologie scandaleuse du meurtre et de l'assassinat pour des motif politiques. Devant cela je ne pus pas moins faire état devant les employés et responsables de l'établissement de mon désaccord et ma désapprobation catégoriques et s'ensuivit une scène de menaces de leur part qui resta sans suite, devant la détermination qu'ils durent sentir en moi, jusqu'à ce que quelques minutes plus tard je quittai le local de ma propre initiative, sans plus jamais y retourner jusqu'à aujourd'hui (presque vingt-quatre ans plus tard) Assez d'autoflagellation! Tant sur le plan collective que sur le plan individuelle. Et l'auteur de ces lignes sait un peu de quoi il parle