samedi 27 mai 2017

JOLIS DÉCOLETÉS ET L'ULB

« Jolis décolletés”, la phrase qui a mis le feu au poudres à l'ULB. Au point que le porte-parole de l'université s'est senti dans l'obligation de présenter des excuses pour un mail jugé sexiste (…) envoyé, en vue de la proclamation des résultats par le secrétariat de la faculté de médecine de la dite université, vraisemblablement par une femme puisqu'on apprend que leur secrétariat est composée exclusivement d'elles. On marche sur des œufs, pur certaines questions, vous vous en doutez, chères lectrices et chers lecteurs de mon blog, et tous ceux qui liron cet article sauront lire (aussi) -je l'espère- entre lignes ( ...) La chose serait passé inaperçue sans la réaction du président de la fédération des étudiants francophones (FEF) -s'il vous plaît-, une association sans doute représentative mais qui ne reflète pas moins le courant politique majoritaire (socialiste) en Belgique francophone. Aujourd'hui comme à l'époque où j'étais passé par cette Université. Qu'on le demande a Fabrizio Bucella, par exemple, étudiant de l'ULB et dynamique président de cette association quelques vingt-cinq ans en arrière. Et le doyen de faculté de réagir aussitôt indigné au nom de l'égalité (sic) des sexes. Cela s'applique-t-il aussi au femmes voilées qui fréquentent de plus en plus cette université? (voir photo) Dans certaines salles de lecture du campus du Solbosch on ne voit presque pas autre chose désormais. On verra ce que cette polémique finira par donner, mais déjà les remous suscités et le débat qu'aura provoqué sont des signes avant-coureurs que certaines choses commencent à bouger dans l'université de la Bonne Pensée (ou de la Bien-pensance, comme vous voudrez bien l'appeler)

PAPE FRANCOIS ET LUTHER KING

La rencontre de Donald Trump et du pape François aura été marqué par un échange de cadeaux, des livres en l’occurrence. Du coté du pontife, un exemplaire -parmi d'autres ouvrages- de son encyclique sur des sujets écologiques “Laudato sí” et du coté du président des États-Unis par les écrits en plusieurs volumes de Martin Luther King l’apôtre (et martyr) de la lutte pour les droits civiles de la minorité noire aux États Unis. La cadeau papal est facile à décrypter compte tenu du profile de l'image de progressiste -dans la ligne de la théologie de la libération- que papa italo/argentin aura tant soigné pendant les années de son pontificat Celui du président américain l'est un peu moins,car il est difficile à croire que Donald Trump -el candidat attitré de "petits blancs" (voir photo) pendant la campagne présidentielle américaine, celui du slogan “America first” (l’Amérique d'abord)-, dont on connaît le différend sur plusieurs sujets qu'il entretient avec le papa François, ait voulu exprimer offrant pareil ouvrage au pontife la pensée intime et de points de vue personnels du président tel que semble l'être l'encyclique papale en échange. Une (sale) blague, voir un pied de nez carrément au pape des immigrés et des minorités, et de l'entendement à tout prix avec l'Islam (et les islamistes)? On peut se demander

vendredi 26 mai 2017

VALLS ET LA REVOLTE DES MÈRES

Dans son dernier ouvrage publié un mois après sa mort -”Un samouraï d'Occident. Le Bréviaire des insoumis”- Dominique Venner pointait du doigt les responsables politiques por la répression violente du rassemblement du 24 mars 2013 de la "Manif pour tous" (voir photo) où des manifestants furent gazés par les forces de l'ordre, des femmes et des enfants y compris, pour leur empêcher d'accéder à l'avenue des Camps Elysées -de l'autre coté de la place de l'Étoile- depuis l'Avenue de l a Grande Armée et celles adjacentes, en cela les gendarmes ne faisant qu’obéir des ordres provenant directement du ministère de l'Intérieur, et de son titulaire d'alors, Manuel Valls, lui-même. « Ils sont commis une lourde faute" glosait Dominique Venner juste avant sa mort. " Quand l’indignation mobilise des telles masses, des mères et leurs enfants, c'est le signe que se trouve transgressé au-delà du supportable une part sacrée de ce qui constitue une nation. Il est dangereux de provoquer la révolte des mères” (op. cit. p. 33) Et ces paroles aux résonances prophétiques nous reviennent maintenant à l'esprit à la vue de la solitude si pathétique -rejeté à la fois par son parti et par la (nouvelle) majorité présidentielle- dont se voit soudain entouré Manuel Valls, le guerre civiliste espagnol qui eut l'imprudence -comme le lui reprochèrent des internautes lors des primaires de son parti- de parler de guerre civile entre Français. D'en parler, et de chercher à l'allumer par tous les moyens, il faudrait y ajouter. Et on peut parier parier que ce fut la Manif pour tous plus que la loi du travail, la pierre d'achoppement ou l'ancien chef du gouvernement (socialiste) français il aura trébuché, celle qui aura eu raison d'une carrière politique si brillante et prometteuse

jeudi 25 mai 2017

PAPE FRANCOIS CRÉATURE D'OBAMA

La rencontre de Donald Trump et le pape François se sera écoulée sans faire de dégâts (majeurs) Tout le monde sait tout ce qui leur sépare, et tout le monde avait pu voir les scènes de la rencontre précédente du pontife actuel avec le prédécesseur de Trump a la Maison Blanche, Barack Obama. Infiniment plus chaleureuses que celles que les média ont pu nous offrir de la rencontre d’avant-hier au Vatican. Il avait de quoi le papa François en témoignant de façon si effusive sa reconnaissance à quelqu'un a qui il devait son poste, aussi clair que ça, après que le pontife antérieur Benoît XVI se vit obligé de démissionner -un cas inouï dans l'histoire de l'église catholique- suite aux pressions américaines, qui vinrent se matérialisées par la visite au Vatican de l'antérieur mandataire de la maison Blanche deux mois à peine avant la décision du pontife allemand lesté d'un passé inavouable (de tout jeune) pendant la Seconde Guerre Mondiale. Tout un monde de malentendus par contre, ce qui se laissait entrevoir entre le pape François et Donald Trump. L'immigration, le populisme, le climat, et surtout le pouvoir des médias -qui cajolent ce papa argentin presque autant qu'ils avaient encensé le pape polonais- et bien sûr, le défi identitaire. Un sujet qui tient à cœur -comme tout un chacun le sait- au mandataire américain et laisse de marbre par contre -tout le monde le sait aussi- au pape italo/argentin. Et des signes du malaise profond pouvaient-on lire dans les visages de l'épouse et la fille du président, et même dans la tenue de l'une et l'autre. Des voiles "mondains" que des femmes européennes ne se seraient pas permis auprès du saint/père. Ni catholiques ni protestantes. C'est vrai que l'épouse de Trump bien que d'origine slovène, n'est pas baptisée de ce que l'on sait, à limage sans doute de ce nouveau pays balkanique majoritairement catholique et post marxiste à la fois, et sans doute post chrétien aussi. Post chrétiens les voiles de l'épouse et de la fille du président des États-Unis ?

mardi 23 mai 2017

VALLS DÉFIÉ CHEZ LUI

Manuel Valls face à vingt-deux candidats (…) dans sa propre circonscription d'Évry la ville de l'Essone dont il fut longtemps maire avant d'accéder au gouvernement sous François Hollande. Le plus dangereux pour lui est peut-être le candidat communiste qui se voit parrainé par personne d'autre que Benoit Hammon qui entend ainsi rendre la monnaie de sa pièce à l'ancien premier ministre alors que celui-ci en infraction des règles des primaires avait finit par rallier Emmanuel Macron pendant les présidentielles. Et il vient de voir rejetée sa demande de rallier le parti du nouveau président. Nouveau pestiféré de la politique française le Français d'adoption, Espagnol de naissance (à Barcelone) et zélateur de la mémoire des vaincus de la guerre civile espagnole? Il y en a de toute évidence -outre que Benoit Hammon- qui lui en veulent toujours. Parmi ceux, le jeune Nolan Lapie (voir photo) qui l'avait giflé lors de son passage en Bretagne en campagne pour les primaires de son parti. Le jeune breton se fait accompagner de candidat suppléant par personne d'autre que Dieudonné (sans blague) Tant de candidatures finiront-elles par tourner à l'avantage de l'ancien premier ministre. C”est que craint le candidat de la France insoumise. Rien n'est moins sûr. Vers la porte de sortie Manuel Valls de la politique française?. Ce sera dur pour le Français d'adoption qui aimait tant donner des leçons de patriotisme aux autres Français (de souche) et de mémoire et de démocratie, et d'anti-fascisme et que sais-je encore

MANCHESTER. VISÉ DONALD TRUMP

L'attentat de Manchester s'est produit alors que Donald Trump ayant fait escale en Israël dans son premier voyage à l'étranger en provenance de l'Arabie saoudite rencontrait Mahmoud Abbas président de la Palestine. Un coup de semonce (sanglant) en extrême du terrorisme islamiste contre le premier mandataire des États-Unis. Ainsi peut-on interpréter le terrible attenta qui vient de se produire en grande Bretagne. Ce qui confère un surplus de crédibilité au discours du président des États-Unis en Arabie Saoudite appelant les états de la région à un engagement ferme contre le terrorisme. Et dans cela ma foi, la position et les attitudes de Donald Trump semblent parfaitement crédibles. Malgré les apparences en contraire parfois. Comme son prétendu revirement dans le conflit syrien tellement claironnée dans la presse globale. Il n'en est rien. Le journaliste français Thierry Messiaen, spécialiste de la guerre en Syrie, avait interprété l'attaque de la marine des États-Unis à une base de l'armée syrienne comme un bluff à l'attention de la dynastie saoudienne et de ses propres alliés dans la région, et destiné de m^me par voie de ricochet aux propres alliés des États Unis, la Grande Bretagne en tête, qui poursuivit ses propres visées dans la région, pour le convaincre de la nécessité de s'engager fermement dans la lutte anti-terroriste. Et ses ennemis semblent mas foi l'avoir ainsi compris