mercredi 26 juillet 2017

AUDIENCE CONSEIL D'ÉTAT 5 SEPTEMBRE

Je communique à mes lecteurs que je viens de recevoir notification de l'ordonnance du Conseil d'État fixant l’audience concernant ma double requête -en annulation et suspension- contre l'ordre d'expulsion pour un an à mon encontre de la Bibliothèque Royale de Bruxelles. L'audience -en séance publique- aura lieu le 5 septembre prochain, mardi, à 09h. 30 Elle se tiendra dans la salle d'audiences du Conseil d'État (rue de la Science , 35)

jeudi 20 juillet 2017

FRANCO ET L'AMIRAL HORTHY

Franco reste toujours une figure entourée de taboues pour une majorité ds Belges. En trente ans de séjour en Belgique je n'ai jamais lu ou entendu rien qui eut laissé traduire une tentative aussi timide fût-elle et aussi honteux eût-elle été jugée par certains- de réhabilitation de la figure historique de l'ancien chef d'État espagnol. Au contraire certains n'hésitant pas, à maintes reprises de s'en prendre à Fabiola reine des belges, des deux cotés de la barrière linguistique -plus néanmoins du coté flamand- pour ses liens réels et présumés -elle autant que sa famille espagnole- avec Franco et son régime. Certains ont quand même la mémoire courte, ou disons plutôt, qu'ils font preuve d'une mémoire sélective. La Belgique entretint toujours des rapports officiels avec le régime franquiste, et même dans la période critique qui s'en suivit au retrait d'ambassadeurs en 1946, et bien que l'ambassadeur belge se joignit au retrait généralisé, il n'y eût pas de rupture des rapports diplomatiques ni fermeture de l'ambassade belge à Madrid non plus. Même la gauche belge aurait intérêt à faire oublier des gestes ou des faits qui ne pourraient pas moins passer aujourd'hui pour des preuves de soutien à un régime qu'ils exécraient publiquement. Certains néanmoins ne se cachaient pas. En privé du moins. Ce fut le cas de feu Robert Joly longtemps professeur ordinaire à l'ULB -et aujourd'hui pratiquement oublié dans cette université-, qui fut mon professeur -deux années de suite- et avec qui j'entretins des rapports cordiaux, qui m'avoua une fois avoir donné conférences les dernières années du regime -début des années septante- à l'université de Barcelone en proie alors à un fort mouvement de contestation universitaire calqué de mai 68. En compagnie (nota bene) du français Louis Rougier, rationaliste et athée -comme Joly- et maître à penser de la Nouvelle Droite. Invités tous les deux par les responsables de l'université cherchant par là contrecarrer -m'avoua-t-il- l'influence du courant subversive d'extraction catholique et de signe ecclésiastique gagné à la inversion anti-régime (au nom du concile Vatican II)  Il est oublié aujourd'hui Robert Joly à l'ULB. Comme s'il n'avait pas existé. A cause de ces « velléités » politiques qui furent les siennes, même s'il affichait publiquement ses idées socialistes et sa militance dans le PS? Mémoire sélective des médias sur la figure de Franco et le franquisme. Alors que nous assistons à la réhabilitation de l'amiral Horthy (voir photo) ancien régent de la Hongrie les années d'entre-deux-guerres et pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui fut beaucoup plus loin dans son compromis avec les régimes nazi/fascistes que le régime de Franco en Espagne. Exception espagnole toujours en vigueur en Belgique ?

mercredi 19 juillet 2017

SOROS LACHÉ PAR LES SIENS?

La Hongrie est un grand inconnu dans la plupart des pays européens. Incrusté au cœur du continent, il se voit entouré des pays et des populations de langue et d'origines très différentes. À l'heure actuel il fait partie de l'UE et dans son sein il forme -avec la Pologne, la Tchéquie et l Slovaquie- le groupe dit « de 4”  (ou de Visségrad) qui s'opposent résolument à l a politique de Mme Merkel et des instances dirigeantes de l'ULB d'accueil massif de réfugiés. Mas c'est surtout la Hongrie et son chef de gouvernement Viktor Orban qui se voient (à nouveau) cloués au pilori de certains médias occidentaux à cause de la campagne en cours dans le pays -notamment par des affiches géantes dans les rues de Budapest ("ne lui laissez pas rire le dernier") (voir photo)- à l'encontre du milliardaire américain d'origine juive hongroise Georges Soros, l'homme par qui le scandale arrive régulièrement dans l'actualité du monde la plus brûlante depuis les origines de la crise financière mondiale en 2008 et auparavant, déjà en 2007 depuis la chute des bourses asiatiques qui en furent le prélude et dont il se vit accusé de les avoir déclenchées. Et même de bien avant, et c'est que l'homme traîne une légende d'instigateur des soi-disant révolutions "de couleurs" qui secouèrent les pays de l'Est et de l'ancien URSS et limitrophes, à partir de la chute du Mur et du démantèlement de l'Union Soviétique. Et non seulement, on voit aussi sa main dans le déclenchement des printemps arabes. La légende lui prête également avoir été le créancier de Boris Eltsine -en échange des plus savoureuses leçons de morale bien entendu- , qui succéda à Mikhaïl Gorbatchev après la chute de celui-ci. Beaucoup pour un seul homme, aussi riche, aussi puissant et manipulateur soit-il? Il est prouvé en tout cas son rôle dans l'éclosion du mouvement des indignées dans le principales capitales espagnoles en 2011, qu'il finança directement et auquel il prêta couverture médiatique à l'échelle de la planète. et un soutien logistique dans le domaine de la communication. Pour rappel, les indignés espagnols essayèrent d'essaimer en Belgique l'été 2011, venant quelques dizaines d'entre eux camper dans certains lieux publiques -des places et des parcs en particulier- de la l'agglomération de Bruxelles, à Saint-Gilles notamment, comme par hasard (...)-, avant de se faire évincer, obligés même de quitter le pays accusés d'insalubrité et d'altération de l'ordre publique, et après qu'il n'eurent rencontré le moindre écho dans la population belge. Le gouvernement hongrois accuse Soros de vouloir installer un million de réfugies en Hongrie et les pays de l'UE. Et c'est dans ce contexte particulièrement tendu, que Viktor Orban reçoit maintenant le premier israélien Netanyahu, de visite dans son pays. Soros lâché par les siens. Ainsi titre un journal français son reportage sur la visite

mardi 18 juillet 2017

VICHY ASSEZ DE REPENTANCE!

Assez de repentance ! Le président français Emmanuel Macron aura profité de la venue en France du chef d'état israélien Bejamin Netanyahu dans l'anniversaire de la « rafle du Vel d'Hiv » pour se livrer à un exercice de repentance et autoflagellation tant individuelle comme collective. On le croyait gaulliste bon teint, « ni de droite ni de gauche » -lui et son mouvement-, et il se révèle disons un gaulliste de gauche, chiraquien pour tout dire dans tout ce qui se rapporte à la Seconde Guerre Mondiale et au différents chapitres et épisodes du passé français dans la période contemporaine, comme par exemple la guerre d'Algérie. Pendant sa campagne électorale il avait surpris certains et irrité beaucoup d'autres en demandant pardon au nom de Français lors de sa visite à Alger lorsqu'il avait qualifié la colonisation française de crime (sic) contre l'Humanité. Maintenant il aura déclaré qu'il entendait « reprendre le fils jeté par Jacques Chirac en 1995", lorsque celui-ci avant rendu responsable l’État français (sic) de la politique anti-juive du gouvernement de Vichy. Se démarquant nettement ainsi de la position défendue par le général De Gaulle dans la matière, pour qui ni la France ni l’État français ni l'ensemble du peuple français n'était pas représentes par le régime de Vichy. Et du fondateur de la Ve République qui rendit célèbre son exclamation « la France c'est moi » et qui avait déclenché une tollé de commentaires et protestations en novembre 1967 -quelques mois à peine seulement nota bene avant la révolte de mai 68- qualifiant les juifs de « peuple d'élites et dominateur », il est fort parier néanmoins qu'il ne se serait pas reconnu dans les propos de son lointain disciple devenu président de la République La faute donc aux juifs ? Au judéo christianisme, dirais-je. Savoir cette pulsion d'autoflagellation (voir photo) fort ancrée dans notre tradition culturelle et religieuse européenne marqué de fond en comble par le judeo/christianisme. Qui tend a justifier toute sorte excès. Comme ce fut le cas de l'assassinat en novembre 1993 de René Bosquet l'ancien chef de police du régime de Vichy et antérieurement haut fonctionnaire de la III République, assassiné à sang froid -et sans sommation- par un individu qu'on se pressa de déclarer déséquilibré dans les médias, condamné néanmoins par la suite (et libéré au bout de cinq ans d'emprisonnement) Le soir de l'assassinat l'auteur de ces lignes se vit mêle à un incident dans un bar des des jeunes des alentours de la place Fernand Cocq à Ixelles que je fréquentais assidûment depuis mon arrivée en Belgique quelques années auparavant. Et ce fut à cause de toute une pile du numéros d'une édition extraordinaire du journal Libération -sortie ce soir même- entassés au présentoir des journaux et revues de l'établissement mentionné, et consacrée à l’événement du jour, se livrant carrément à une apologie scandaleuse du meurtre et de l'assassinat pour des motif politiques. Devant cela je ne pus pas moins faire état devant les employés et responsables de l'établissement de mon désaccord et ma désapprobation catégoriques et s'ensuivit une scène de menaces de leur part qui resta sans suite, devant la détermination qu'ils durent sentir en moi, jusqu'à ce que quelques minutes plus tard je quittai le local de ma propre initiative, sans plus jamais y retourner jusqu'à aujourd'hui (presque vingt-quatre ans plus tard) Assez d'autoflagellation! Tant sur le plan collective que sur le plan individuelle. Et l'auteur de ces lignes sait un peu de quoi il parle

mercredi 12 juillet 2017

FILLONISME SANS FILLON

Fillonisme sans Fillon. Un des traits du paysage politique français après la présidentielle et les législatives. C'est ce que vient mettre en évidence la crise des républicains, déchiré entre deux tendances, celle des identitaires, et celle de "constructifs" Un article du journal le Figaro d'aujourd'hui vient reconnaître cette réalité, faisant état d'une majorité -écrasante même- au niveau de la militance du parti, qui pousse désormais au renvoi du parti des “constructifs” savoir ceux qui ont choisi de rallier Macron et son parti « En marche” Le meeting du Trocadero (voir photo) ce fut le grand tournant du parti, vient dire l'article du Figaro, et ses actuels dirigeants et ceux qui aspirent à diriger le parti, doivent en tenir compte et finir par assumer la nouvelle donne, ce que les « constructifs » refusent éperdument. Fillon fut le grand perdant des présidentielles, mais il laisse derrière lui un capital électorale intacte. Ce que personne ne peut lui contester. Et un parti en outre, soudé par sa base et faisant bloc désormais contre une éventuelle alliance avec le parti du nouveau président. Comme vient l'annoncer la suspension décidé -dans l'attente d'un exclusion éventuelle- à l'encontre des six figures du camp des « constructifs » C'est l'heure de la vengeance de Pénélope

mardi 11 juillet 2017

NIQAB INTERDICTION AU NOM DU "VIVRE ENSEMBLE"

La Cour Européenne vient de donner raison à la Belgique suite à une plainte de femmes musulmanes -une d'entre elles âgée de dix ans au moment de déposer sa plainte- qui accusait la loi de 2011 interdisant l'usage du niqab -o de la burqa- de violation du droit a pratiquer sa religion et du droit à la liberté d'expression. La Cour a tranché maintenant déclarant que la mesure d’interdiction était proportionnelle au but poursuivi, savoir la préservation (sic) du vivre ensemble. La France fut pionnière dans l'interdiction du voile intégrale (octobre 2019), et la plupart des pays occidentaux semblent marcher dans la même direction. Pratique religieuse ou vestimentaire à peine? C'est la question que l’auteur de ces lignes se posait à la vue d'une jeune femme enturbannée (sic) -et couverte de la tête au pieds- qui fréquentait l'année dernière la Salle de travail de la Royale (à Bruxelles) Elle s'asseyait pas loin d'où je m'asseyais moi-même et ma foi qu'aussi grande put être ma perplexité je ne laissait jamais rien transparaître ni je lui fis jamais la moindre remarque, sans lui manquer jamais non plus la politesse plus extrême, pensez-y! Toujours est-il qu'au bout de quelque temps elle quitta sa place à la Salle de travail et vint s'installer dans la salle de lecture un étage en-dessous. Et puis à partir d'un moment donné, je ne le vis plus jamais dans la Bibliothèque. Se sentait-elle gênée ? Ou lisait-elle la gêne cachée chez les autres ? Ma foi qu'il serait difficile à dire. Quoiqu'il en soit, il est à craindre que la décision de la Cour des droits de l'homme ne puisse pas apporter une solution définitive au problème. C'est ce qui me venait à l'esprit, aujourd’hui même alors que la nouvelle était déjà connue, lorsque je croisai dans une surface proche de la place Flagey une femme en niqab accompagné d'un homme, qui se promenaient d'un bout à l’autre de l'établissement tous les deux, de façon pour le moins voyante, le moins que l'on puisse dire. Car si le cas -fort probable- s’avérait qu'ils s'en étaient au courant, cela voudrait dire qu'ils cherchaient l'incident. Un de semblable sans doute à celui à l'origine de cette saga judiciaire. Qui saura attacher le grelot ? La question qu'on peut se poser (à l'aide de La Fontaine) (voir photo)