vendredi 30 juin 2017

ESPAGNOL, "AFRANCESADO" ET EUROPÉEN

Je suis un Espagnol francisé -afrancesado-, je l'assume, je le fus depuis très jeune, de bien avant mon arrivée en Belgique. Mais ici je ne voulus jamais de propos délibéré devenir  un “francophone” ( ne fut-ce que d'adoption) Au contraire, sans laisser de pratiquer verbalement et par écrit la langue de Molière -pari passu avec ma langue maternelle- je ne m'ouvris pas moins, dès le début de mon arrivée, au Néerlandais que je commençais a apprendre dans une édition bilingue du “Chagrin des Belges” Par contre, l'Anglais, la culture anglaise et anglo-saxonne vint représenter un grand lapsus chez moi, ce qui inviterait sans doute à une démarche d’introspection psychanalytique. Lorsque j'étais tout jeune dans l'enseignement espagnol d'alors chez les prêtres -et non moins dans un reflet de l'esprit de l'Espagne de ce temps-là en proie a un procès de développement économique de grand ampleur et sous l'emprise des technocrates omniprésents dans le gouvernement et dans tous les secteurs de la société-, l'Anglais l'emportait de beaucoup dans l'étude de langues étrangères. Mais le procès normal d'apprentissage subit chez moi une brusque interruption lorsque je finis par éprouver la séduction de la langue française (a travers d'auteurs français de droite, "réacs", je l'avoue, pour la plupart) D'ailleurs, la difficulté évidente de l'apprentissage d'une langue germanique pour ceux qui héritent d'une langue et une culture latines, -ce qui était bien mon cas-, se traduisait chez moi par une masse de mots rebondissant dans mon cerveau, manque de pouvoir les assimiler d'un coup, ce qui allait se répéter dans un phénomène similaire pour ce qui fut de mon apprentissage du néerlandais, donnant lieu a une longue courbe d'achèvement, proportionnellement décroissant qui au fil des années me fit arriver à bon port. Pour ce qui est de l'Anglais par contre, ce ne fut jamais le cas. Et maintenant la découverte -foudroyante- de la figure et de la poésie de Dylan Thomas (voir photo), poète surréaliste, néo-romantique, avant-gardiste et parfaitement apolitique à la fois, me fait envisager un achèvement relativement rapide dans mon procès d'apprentissage de la langue de Shakespeare. En gage sans doute de ma vocation européenne

jeudi 29 juin 2017

PAPE FRANCOIS, DÉBUT DE LA FIN?

Le numéro trois du Vatican et ministre des Finances du pape François, le cardinal australien Georges Pell, se voit maintenant dans l’œil du cyclone après avoir été inculpé par le Tribunal Suprême de l'Australie accusé directement de faits de pédophilie, et après avoir été périodiquement l'objet depuis les années quatre-vingt-dix du siècle dernier d'accusations dans la matière, s'étant toujours borné à en reconnaître uniquement distractions coupables (sic) devant les faits de pédophilie attribués à des prêtres qui lui été subordonnés. Le pape argentin vient d'accepter ces dernières heures que le cardinal inculpé prenne congé pour se défendre, mas ne lui a pas retiré sa charge (nota bene), le droit canon le lui interdisant (parai-t-il) interdisant même la réduction à l'état laïque de l'accusé, comme cela se sera avéré dans de cas retentissants tel celui due l'ancien évêque de Bruges (nommé à son poste par le pape Jean Paul II ) qui s'était démis de ses fonctions après avoir été accusé publiquement des faits de pédophilie (anciens) et ayant vu accepté sa démission par le pape Benoît XVI. Et elle est curieuse -façon de parler- cette impuissance (manifeste) du droit canon à l'heure de réprimer des faits de mœurs, comparée aux procédures expéditives dont il dispose en matière de discipline, tel que le prouve et illustre le cas de feu Monseigneur Lefebvre, l'archevêque traditionaliste français toujours excommunié post mortem, même après que le Vatican -dans le pontificat antérieur de Benoît XVI- eût entamé la procédure de réconciliation canonique des prêtres et évêques qui furent ordonnés par lui (et ses successeurs) Il parait en effet que l'excommunication pour faits de mœurs est théologiquement impossible (ou impensable) , ainsi nous l'avaient-ils expliqués en tout cas les médias avec le plus grand sérieux lorsque éclata le cas de l'évêque de Bruges. De même que se voir déchu de leurs dignités ecclésiastiques. Ainsi, monseigneur Van Gheluwe se voit aujourd'hui reconnu le plus officiellement du monde évêque émérite de Bruges. Début de la fin du pape François compromis de toute évidence dans l'affaire du cardinal Pell qu'il aura toujours soutenu? Ainsi semble résumer la situation un hebdomadaire français d'actualité -Le Point- hors de tout soupçon d'anti-cléricalisme ou d'une tendance anti-ecclésiale quelconque. Et par là le pape actuel se voit fatalement rattrapé par l'héritage dans la matière de son prédécesseur Jean Paul II qu'il aura (nota bene) fait canoniser lui-même. Un pape acclamé tout au long de son pontificat (interminable) par les média du monde entier, les mêmes qui le déclarent maintenant coupable d'avoir protégé les coupables (au-delà de l'indéfendable) Et l'ironie de l'histoire veut que pendant que le pape Wojtyla voyageait en odeur de triomphe et de sainteté au tour de la planète et charmaient des jeunes catholiques de tous les pays leur prêchant la chasteté, en leur incitant publiquement ainsi a agir contre-nature (Nietzsche dixit) (voir photo), ce-ci dans l'approbation et l'applaudissement universel -comme ce fut le cas également en Belgique, dans le consentement tacite même des milieux laïques (dont l'ULB)-, la plaie de la pédophilie et des abus (et viols) de mineurs se propageait foudroyante entretemps -comme une calamité biblique- à l'intérieur de l'église et au quatre coins de la planète. “Sic transit gloria Ecclesiae”

mercredi 28 juin 2017

DONALD TRUMP SIGNE DES TEMPS

Donald Trump présent à la tribune des Champs Élysées le 14 juillet prochain. Dans le centenaire de l'entrée en guerre des États-Unis lors de la Première Guerre Mondiale. Rien à dire, quoique certains -en France et ailleurs- en voient certainement pas d'un bon œil la présence en sol français du mandataire américain. Le États-Unis sont une nation (relativement) jeune, son histoire et son rôle du premier plan ces cents dernières années échappent néanmoins quelque peu -pour de raisons diverses- à la mémoire collective de nations européennes plus anciennes comme c'était le cas de l'Espagne. Lors de la guerre de l'Irak le chef du gouvernement espagnol alors, Jose Maria Aznar, avait justifié son pro-atlantisme, qui le poussa à l'entrée d'Espagne en guerre à coté des États-Unis -sous la présidence Bush (fils)-, évoquant dans une intention clairement belliciste l'aide espagnole (sic) aux États-Unis au moment de son indépendance et de sa naissance comme nation, quelque chose qui semblait tombé néanmoins presque complètement dans l'oubli des générations et générations d'Espagnols ou en tout cas pas si agissante dans la mémoire collective que semble par contre l'être la mémoire des Français et des Américains pour ce qui est de l'aide française à l’Indépendance des États-Unis, symbolisée dans la figure de Lafayette, héro reconnu des deux rives de la Méditerranée. Les Espagnols ,nous eûmes en plus la guerre de Cuba un siècle après la déclaration d’Indépendance américaine, l'intervention américaine dont le naufrage du cuirassé Maine (voir photo) -coulé par une explosion dont les causes ne furent jamais élucidées devant le port de La Havanne- fut catalyseur décisif de par la campagnes de presse anti-espagnole que déclenchèrent des grands magnats de la presse jaune, notamment William Randolph Hearst et Joseph Pulitzer (Remember the Maine! To hell wiht Spain!) Pour tout dire, le pro-atlantisme na la pas même force ni la même capacité d'évocation dans tous les pays européens. Quoi qu'il en soit, si la globalité et ses avatars sont un signe de notre temps ne le sont pas moins les réactions que tout cela provoque, aussi globales de part et d'autre. Et il est clair que l'arrivée de Donald Trump a la Maison Blanche est un signe majeur de notre temps qu'on ne peut pas ignorer. Et moins encore en France, traditionnel allié des États-Unis dans les deux guerres mondiales. Nouveau génie de la realpolitik, Emmanuel Macron ? Tout arrive chères ombres!

mardi 27 juin 2017

L'ÉGLISE ET L'ORDRE NOUVEAU (Guerre Civile Européenne) (n° 12)

Dans l’Histoire de la Collaboration de Dominique Venner se voit insérée a titre d'annexe à la fin de l'ouvrage une relation épistolaire des dernières lettres des miliciens fusillés à la fin de la guerre au Grand-Bornand (en Savoie) après passage en cour martiale improvisée par des membres de la Résistance (FTP, communistes) Et ce qui m'aura frappé le plus et poussé à leur consacrer cette entrée de mon blog c'est de m'être reconnu ne soit-ce qu'un peu chez certains d'entre eux, sans doute la plupart, -pas tous néanmoins (des athées avérés certains d'entre eux)- et c'était de par le background sociologique et familiale bien ancrée dans le catholicisme romain qu'on partagea sans doute, moi comme eux, ce que laissaient transparaître leurs derniers mots d'adieu aux leurs. Des paysans pour la plupart. Très jeunes certains d'entre eux, le plus jeune, âgé de seize ans. Leur foi (héritée) dans l'Au-delà ne leur épargna pas leur triste sort, néanmoins mais au moins leur aida ou disons qu'elle ne leur empêcha pas -sans doute à leur corps défendant- tenir bon à la fin, comme l'illustraient leurs témoignages poignants au plus haut point. Des cas isolés? Disons plutôt représentatifs d'un aspect de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation dans des pays catholiques comme la France ou la Belgique, entouré de taboues, et ce fut de l'attitude d'une écrasante majorité du bas clergé en milieu rural surtout qui prit fait et cause pour l'Ordre Nouveau sans réserves ni complexes. Ce fut le cas en France comme en Belgique. Dans le cas belge -sas doute plus que dans le cas français- la Collaboration du clergé et d'une écrasante majorité de catholiques se vit pudiquement voilée après la guerre par la mise en exergue systématique des cas singuliers et non moins atypiques du signe contraire, comme ce fut le cas du doyen de Charleroi fusillé ensemble avec le reste des otages exécutes sommairement -en représailles- à Courcelles vers la fin de la guerre, ou des ecclésiastiques faisant partie du Front de l'Indépendance, ou encore du personnage du prêtre jésuite -sans doute tiré d'une figure en chair et en os- du roman (autobiographique) de Hugo Claus « Le Chagrin des Belges », arrêté pendant les cours devant ses élèves -chez les bonnes sœurs (...)- et amené en déportation. L'exception à la règle sans aucun doute. Et la règle venait plutôt l'illustrer en Belgique francophone le cas emblématique de Léon Degrelle ancien louvaniste d'une famille ayant fuit par la branche paternelle la persécution religieuse dans le Nord de la France au début du vingtième siècle. Curieusement Degrelle, comme il l'avoue dans certains de ses écrits d'après guerre, entendit s'inspirer pour son mouvement rexiste de Joseph Darnand -catholique d'AF à ses origines-, et de la Milice dont ce dernier fut le chef et fondateur. Et la Belgique flamande ne fut pas l'exception dans la matière, comme se dégage du roman -en néerlandais-de Gerard Walschap « Zwart en Wit » (« Noir et Blanc ») ou il dénonçait que le gros de condamnations à la peines de mort (exécutées) à la Libération avaient frappé des jeunes d'extraction catholique pour la plupart, épargnant systématiquement les collaborateurs venus de la gauche,beaucoup plus nombreux du coté flamand que du coté francophone. Un passé sans doute lourd à assumer mais dont l'Église se défit avec la plus grande aisance et désinvolture-et à toute vitesse-, en Belgique, en France et ailleurs . Comme ce fut le cas mutatis mutandis du clergé espagnol par rapport au franquisme à la fin du régime antérieur. C'était plus facile en effet tourner le dos au passé et se ranger tout doucement du coté des vainqueurs de 45. La Seconde Guerre Mondiale, ou l’Église à l'épreuve de la Mémoire

lundi 26 juin 2017

FILLE DE DALI?

Je suis surpris de l’écho et de l'ampleur médiatiques dans les médias belges et en particulier dans la RTBF à toutes les heures dans leurs flash informatifs depuis ce matin- de la nouvelle de la demande d'exhumation du corps de Salvador Dali de la part d'une espagnole de soixante ans qui aura vu satisfaite maintenant sa demande par une juge madrilène. Il y a quelque chose d'indécent en apparence du moins dans des exhumations de ce genre, ce qui serait en échange pleinement justifié dans des affaires criminelles, ce dont il en s'agit nullement par contre dans le cas qui nous occupe. Et elle reste fraîche ma foi encore dans les souvenirs l'exhumation des restes d'Yves Montand, suite à une réclamation de paternité, de la part d'une femme française qui s'était soldé par u n fiasco retentissant pour la partie demanderesse. N'empêche, Montand il n'était décédé que depuis six mois, Dali décéda lui cela fait vingt-huit-ans (...) Quoiqu'il en soit il est explicable sas doute l’engouement dont semblent faire montre maintenant les Belges à l'égard de Dali si l'on pense que la Belgique est un peu la patrie du surréalisme, quoique Dali fait figure de précurseur par rapport aux deux grands génies du surréalisme belge, Paul Delvaux et René Magritte qui jouirent tous les deux de l'amitié et du magistère du peintre catalan. Qu'il me soit permis néanmoins faire part de mon scepticisme, devant la réclamation dont Salvador Dali se voit l'objet maintenant « post mortem ». Pour plusieurs raisons, et pour commencer, eu égard à la personnalité polémique et controversée de la demanderesse qui avait déjà interposé querelle judiciaire en 2005 -avant d'être déboutée- contre l’écrivain Javier Cercas, auteur du roman “Soldats de Salamine” -avec comme toile de fond la guerre civile- pour s'être reconnu dans l'un des personnages du roman, une voyante, alors qu'effectivement la demanderesse aura tenu un cabinet de voyance et de tirage du Tarot pendant une décennie en région catalane. Un autre motif de scepticisme tient à un trait de la personnalité de Salvador Dali entouré de taboues depuis toujours et sans doute plus encore en Belgique, pour les raisons qui soient. Et c'est les rapports complexes -et sans doute passablement tourmentés- qui furent les siens avec les femmes, au point que certains n'hésitèrent pas à parler d'homosexualité, une légende nourrie depuis les années de jeunesse du peintre de par ses rapports étroits d'amitié avec Garcia Lorca, ce qui nourrit une montagne des spéculations dans ce sens, (toujours démenties c'est vrai par le peintre catalan) Je pourrais ajouter un autre échantillon dont il ne me serait pas difficile épiloguer en raison de la circonstance anecdotique que voici. Et ce fut mon passage dans un programme de "reality show" de la chaîne de télévision française TF1 en octobre 1994 dirigé par Jean Marc Morandini, qui portait comme titre -passablement sensationnaliste- “les Tueurs” et où, en compagnie de l'autre intervenant un ancien mercenaire anglais des guerres coloniales d'Afrique je fus interviewé sur mon geste de Fatima. Et curieusement la personne qui 'accompagna Morandini dans l’interview et dans le programme n'était autre qu'Amanda Lear, dont je n’avais jamais même pas entendu parler auparavant et dont je ne vins savoir que plus tard que c'était la personne qui avait fait compagnie a Salvador Dali ses dernières années, comme sa secrétaire. Et ce ne fut que beaucoup plus tard encore que je finis para apprendre -quelque peu ébahi- la transsexualité qu'on attribuait à l'ancien (ne) secrétaire du peintre espagnol. Une fille Salvador Dali ? On peut le mettre en doute, vraiment

samedi 24 juin 2017

SYNDICATS DÉMASQUÉS

La FGTB menace d'une grève générale vendredi 30 juin, jour du grand départ en vacances. Ils s'en défendent mais ils ne donnent pas moins l'impression de venir en toute hâte à la rescousse d'un parti socialiste (PS) en pleine crise et menacé d'éviction du pouvoir dans la fédération Wallonie-Bruxelles. Moi, je n'aurai jamais été dupe, quoi qu'il en soit, et je ne sais pas si beaucoup pourraient en dire autant. Depuis mon arrivé en Belgique j'avais refusé de m’affilier sous le signe qui fût, un choix personnel -irresponsable aux dires sans doute de certains-, qui ne me condamnait néanmoins pas plus à une exclusion sociale à la quelle j'étais fatalement vouée de par ma circonstance -de notoriété publique- personnelle et intransmissible. Aujourd'hui cela me revête, tous en conviendront, d'une certaine force morale à l’heure de donner mon point de vue sur une hégémonie syndicale (de gauche) -je parle de la Belgique francophone- qui aura garanti et assuré plus que quelconque, et plus que toute autre chose, de par leur capacité de mobilisation et d'agitation sociales, le monopole du pouvoir par le parti socialiste pendant trente ans en Belgique francophone. Les trente ans grosso modo d'une traversée du désert sur le plan social et professionnel que fut celle de l'auteur de ces lignes, depuis son arrivée en Belgique. En effet, lorsque au bout de quelques années déjà de séjour ici je finis par me rendre à l'évidence que -en vertu de ma circonstance personnelle (savoir un passé qui ne passait toujours pas en rapport avec mon geste de Fatima)- il s’avérait utopique et illusoire de prétendre trouver un débouché dans le marche de l'emploi conforme à mes qualifications et mes diplômes, j'optai par entreprendre un vrai parcours du combattant dans les circuits -tortueux et prenant parfois tous les airs de labyrinthes sans la moindre issue- de la réinsertion professionnel dans les domaines de la recherche d'emploi et du recyclage professionnel. Une descente “ad inferos” -a chaque fois, à chaque échec, plus bas dans l'échelle sociale et du travail- qui eut seulement son coup d'arrêt définitif suite à ma détention -a cause de mon acte de protestation devant le Palais Royal-, en mai du 2000, lorsque je me vis finalement obligé à pour le travail manuel le moins qualifié, la seule voie qui m'était offerte de toute évidence -si je voulais continuer à résider en Belgique- en vue de pouvoir m'arracher à la situation de exclusion qui était la mienne. Émargeant aux CPAS depuis une dizaine d'années et sans pouvoir accéder, dans la situation bloquée qui était la mienne au statut (comme un mirage illusoire) du chômeur-complet-indemnisé, ce que des Espagnols affiliés aux bons syndicats (hégémoniques et majoritaires) -UGT (socialiste) et Comisiones Obreras (CCOO), liées de ses origines au Parti Communiste espagnol (voir photo)- se voyaient octroyé rien que dès leur arrivé en Belgique et sans guère d'autres conditions requises que de montrer bonne patte, savoir la bonne carte syndicale. Comme il me fut donné de constater plus d'une foi dans mes longues années d'avoir du faire la file dans les points de passage obligés (ONEM, CPAC, CPAS, CAP-Emploi, et qu'en sais-je encore) et d'avoir eu affaire en permanence à des mines renfrognées, méfiantes et parfois drôlement arrogantes, le tout assorti souvent de leçons de morale des plus savoureuses ma foi! S'en suivirent des années -après mon arrestation en 2000 et ma condamnation postérieure- où je dus transiter par des circuits d'insertion proprement infernaux soumis à des contrats « sociaux » tout à fait atypiques -sans droit même à préavis (s'il vous plaît)-, qui n'aboutirent qu'au bout de presque quatre ans, -étant donné que j'avais dépassé déjà l'âge fatidique des cinquante ans- à pouvoir accéder enfin au statut rêvé du "chômeur complet indemnisé" En fin ! Mais ce fut seulement au prix de me voir soumis juste à la fin à un procès à l'ONEM, en bonne et due forme pour abandon d'un emploi convenable (sic) -drôle d'euphémisme!- qui était à leurs yeux le travail/esclave -dans une ferme, d'ouvrier agricole pendant presque deux ans- sans droit au préavis, et sans d'autre possibilités donc de pouvoir le quitter (sans me voir sanctionné) que d'avoir trouvé un autre au préalable. La lune, pour tout dire (...) Résultat, une condamnation “syndicale” -que c'est comme ça que je la ressentis- à deux semaines de privation de salaire. Mais c'en était fini (grosso modo) du cauchemar. Et je reste persuadé que tous ces déboires m'auraient été épargnés -dès le début- de par une bonne carte syndicale. Je ne le regrette pas, et je n'ai guère de reproches à faire non plus, les règles du jeu étant celles qu'elles étaient. Seulement, cela finit par me donner une vue par le bas de la réalité sociale et de l'emploi en Belgique de ces trente dernières années que beaucoup de Belges auraient voulu pour soi. Même des plus à gauche. Semper idem néanmoins. Sans m'être plié à aucun moment au rite de passage de l'affiliation syndicale. La chute du PS risque-t-elle maintenant d'entraîner aussi celle des syndicats, une fois les masques tombés ? Pas une larme de ma part !

vendredi 23 juin 2017

NKM FEMME MÉDIATIQUE

L'agresseur présumé de NKM vient de livrer sa version des faits qui ne semble pas convaincante. Moi, il ne me convainc pas, du tout. Par contre la version donné par la victime et les témoins de la victime me semble l'être beaucoup mus. D'aucuns seront un peu étonné de me voir prendre si ouvertement position en faveur d'une politicienne avec qui je ne me sens pas identifié sur sas mal points de vue, et qui a un parcours qui m'échappe en partie, ne soit-ce que de par s'agit d'une personnalité de la politique française dont je n'aurais pas suivi l'actualité d'une façon aussi si attentive ou au jour le jour comme c'est bien mon cas aujourd'hui. Moi ce qui que me m'attire et me fascine (un peu) je l'avoue de NKM c'est son coté médiatique indéniable. On pourrait dire que c'est le cas de tous les hommes et femmes qui font de la politique. Pas tout à fait. NKM fait parler d'elle beaucoup plus par elle même que par son action en politique. Et l'agression dont elle vient d'être victime le prouve une fois de plus. Et ce coté médiatique indéniable de sa personne n'est pas doute étranger a ce trait si voyant de sa personnalité de ne pas laisser tomber, de ne se déclarer vaincue jamais. Comme cela semble maintenant de nouveau le cas après sa remonté spectaculaire (quoique insuffisant) au deuxième tour des législatives. Au point qu'elle pense déjà -même sans être rétabli tout à fait- à l'avenir immédiat. Femme devant l'éternel, Nathalie Kosciusko-Morizet. Et devant les médias ma foi aussi

jeudi 22 juin 2017

VERS LA FIN DU FRONT NATIONAL?

Vers la fin du Front National? Je n'eus jamais rien a avoir -soit dit d'emblée- et je n’aurais jamais mis me espoirs dans le parti des Le Pen, et encore moins noué des contactes avec ce parti ou ses dirigeants. Cela ne veux pas dire que je partageai -le moins du monde- le cordon sanitaire et le traitement de pestiférés qui leur fut infligés pendant des décennies, un pue partout et n'en parlons pas des milieux universitaires. Dans ma mémoire encore fraîche en effet les souvenirs de mon (premier) passage à l'ULB cela fait trente ans déjà lorsque je venais de débarquer en Belgique et lorsque des professeurs de cette université se sentaient dans l'obligation morale deux fois sur trois de mettre en garde à ses élevés contre le fondateur du Front National, et ils étaient des athées libre-penseurs affichés mais ma foi qu'on aurait pu dire qu'ils croyaient mordicus a l'existence du démon (sur terre) Il y en beaucoup en Belgique -et en dehors- cependant qui ne pourrait pas dire la même chose que moi. A un moment ou à l'autre certains en Belgique en effet, auront misé carrément sur la montée du Front National français encouragé dans l'ensemble des médias ces dernières années -sous marine Le Pen-, ceux mêmes qui m'auront toujours tourné le dos m'ignorant -ou plus exactement faisant semblant de m'ignorer- totalement, sans doute du fait de harcèlement médiatique dont je me voyais périodiquement objet dans les médias, et encore plus de l'excommunication latae sententiae dont je me voyais objet (nota bene) du fait de mon geste de Fatima, s'agissant de gens placé dans -qu'ils le reconnaissent ou pas- dans l'orbite de l'église catholique. ce fut le cas en Belgique, comme en Espagne, en Italie, Portugal (et j'en passe), mais sans doute encore plus en Belgique, et cela du fait de la pilarisation (sic) -entre laïcs et catholiques- un phénomène typiquement belge, sans parangon dans les pays européens environnants (en Espagne non plus bien sûr) Et il est clair que de par mon extraction sociologique et familiale et de ma trajectoire j'avais beaucoup de raisons de m'attendre à plus d'empathie et de compréhension du coté catholique du clivage « philosophique » qui divise -de fond en comble- la société belge. Aujourd'hui, le Front National après l'échec cuisant de Marine Le Pen dans les présidentielles, et de son échec (relatif) indéniable au deuxième tour des législatives, semble un mouvement sans avenir, comme vient de le proclamer Jean Marie le Pen, demandant la démission de sa fille, et il l'aura répété aujourd'hui dans un débat dans le programme d'Eric Zemmour (Paris Première) (voir photo) Et je ne m'en réjouis pas, mais il est clair que la crise du Front National risque de faire sombrer certains dans le plus profond désarroi. Et je les comprends, m'efforçant de leur montrer plus d'empathie que celle -nulle- qu'il montrèrent envers moi. Même lorsque je me trouvai devant les tribunaux ou écroué dans les prisons belges, pour des motifs qui avaient beaucoup d'idéologiques et politiques (sauraient-ils me le nier?)

mercredi 21 juin 2017

PLAT FROID LA VENGEANCE (PROVERBE CHONOIS)

François Baryrou, ministre de justice du premier gouvernement d'Emmanuel Macron suite au dénouement des présidentielles, et parrain en tant que tel du projet de loi sur « la moralisation de la vie publique » avec comme toile de fond le cas Fillon, se voit obligé a abandonner son poste suite au dernière remaniement ministériel après le deuxième tour des législatives françaises et derrière lui tous les ministres du gouvernement membres de son parti (le Modem) impliqués dans un scandale d'emplois fictifs au parlement européen. « Alguacil alguacilado » en expression de la littérature espagnole du Siècle d'Or. La vengeance est un plat qui se mange froid, dit pour sa part un proverbe chinois. Et je sais de quelqu'un qui doit être entrain de ricaner dans ce moment. Il n'y pas d'ailleurs que Bayrou et ses ministres centristes, à abandonner le navire, un autre membre -emblématique en extrême- du premier gouvernement Macron, Richard Ferrand quitte aussi son ministère pour aller atterrir à la présidence de l’assemblée, poursuivi par un scandale du même acabit. Si l'on ajoute le très élevé pourcentage -le plus élevé de l'histoire de la Ve République- on peut conclure que « la nouvelle politique » arrive passablement lestée du « vieux monde » -savoir tous ceux qui en sont pas rallié à Emmanuel Macron (voir photo)-, qui résistent assez bien toute sorte de tempêtes, médiatiques comme judiciaires (...)

mardi 20 juin 2017

CATHOLICISME ET SOCIALISME EN BELGIQUE FRANCOPHONE (Guerre Civile Européenne) (n° 11)

Dans son ouvrage “Histoire de la Collaboration”, fort documenté et rempli d'analyses en extrême lucides et précises, Dominique Venner ne manque pas de souligner les gages donnés à l'occupant et au régime de Vichy jusqu'à un moment donné en tout cas de la marche de la guerre par des figures les plus saillantes et prestigieuses de l’épiscopat français telles que les cardinaux Suhard et Baudrillart. Et on peut dire que  non moindres furent les gages donnes pendant l'Occupation par l'épiscopat belge dans la figure de son primat, le cardinal Van Roey, qui survécut à la Libération, restant primat jusqu'à sa mort en 1961. Comme celui d'avoir béni le mariage de Liliane et du roi Léopold (voir photo) Non moindres non plus furent ceux donnés par le futur cardinal Suenens, une des figures de proue de « l'aile marchante » de l’Église au Concile, et grande vedette des médias pendant ces années, qui avait été administrateur de l'Université Catholique de Louvain pendant les années d'occupation. Veillant du début jusqu  à la fin pour le bon fonctionnement de l'institution. Ces sinuosités du catholicisme belge pendant la guerre -comparables sans doute a celles de bien d'autres pays- expliquent sans doute en partie, l'attitude de soumission du parti social-chrétien francophone -aujourd'hui CDH- mis à remorque du socialisme pendant des décennies, venant ainsi a servir de caution d'une valeur inestimable à l’hégémonie du parti socialiste (PS) du coté francophone de la frontière linguistique belge pendant trente ans, ceux que j'aurai vécu en Belgique justement. Après des décennies dans l'ombre, des lendemains qui chantent ?

lundi 19 juin 2017

VALLS OU LA DÉMOCRATIE ROUGE/ESPAGNOLE

Démocratie au cachet rouge/espagnol à la mairie d'Evry (Essone) dimanche dernier à l'annonce des résultats. La victoire chahutée et contestée -sur le fil du rasoir- de Manuel Valls nous rafraîchit certains la mémoire en effet. Ni les Français ni les Belges ne connaissent bien l'histoire de la guerre civile espagnole à cause surtout des clichés politiquement correcte en vigueur pendant des (longues) décennies dans la matière. Mais c'est surtout qu'ils méconnaissent le climat de guerre civile larvée qui régnait dans l'ensemble de la géographie espagnole les mois qui précédèrent l'éclatement du conflit, suite au triomphe du Front Populaire (février 36) marqué par des tricheries et plus encore des menaces et de violences ayant laissé parfois à certains endroits des lourds bilans de morts et des blessés. Mais les cas le plus emblématiques furent surtout les élections dans deux capitales de province, Cuenca et Grenade dont les résultats furent annulés -par dénonciations de la part de la droite des tricheries à grande échelle- et qui furent répétés dans un climat de violence et intimidation (de la part de la gauche) ayant atteint un paroxysme tel, que dans le cas de Grenade mena au retrait de la candidature conjointe des droites -qui portait le nom (nota bene) là et partout ailleurs de Frente Nacional-, et dans le cas de Cuenca -où se présentèrent ensemble la seconde fois Franco et José Antonio Primo de Rivera (fondateur de la Phalange)-, à une répétition aggravée des résultats de la première fois, favorable à la gauche (savoir, le Front Populaire). Est-ce pur hasard maintenant que le scandale majeur qui aura marqué le second tour des élections législatives françaises du dimanche dernier ait eu comme protagoniste -accusé des tricheries par son rivale- l'ancien ministre de l'Intérieur de François Hollande, quelqu'un qui aura toujours assumé l'héritage des gauches espagnoles de la guerre civile sans le moindre complexe? On comprend aisément ainsi le sans-gêne dont il aurait fait preuve en proclamant sa victoire dans la soiré électorale au milieu des chahuts et des cris hostiles, au point que la police dut déloger certains agitateurs. Et on comprend mieux encore la meute des journalistes qui l'attendaient aujourd'hui aux portes de l’Assemblée Nationale (Palais Bourbon) dans des scènes qui n'allaient pas sans rappeler le spectacle offert par l'ancien vice premier ministre belge Willy Claes -milieux des années quatre-vingt-dix- comparaissant inculpé devant la Cour de Cassation belge en tant que secrétaire général de l'OTAN (dont il se démit tout de suite après) au milieu d'un foule de journalistes qui l'attendaient devant l'entrée du Palais de Justice de Bruxelles, et qui l'assaillirent à questions, face à quoi il n'eut d'autre issue que de prendre la poudre de escampette. Valls ne le fut pas cette fois-ci mais ses casseroles faisaient autant de bruit. Casseroles rouge/espagnoles de la guerre civile pour la plupart (...)

samedi 17 juin 2017

QUI ET DE QUOI ON M'ACCUSE , PARBLEU! (Vidéo)


RÉSUMÉ 

Je viens de recevoir par mon avocate lundi dernier la note d'observations de la part adverse à notre double requête en suspension et annulation de l'ordre d'expulsion -pour un an- qui m'aura frappé, de la Bibliothèque Royale. Elle est signée -au nom de Mme Zuhal Demir, secrétaire d'État à la Politique Scientifique, par deux jeune avocats du cabine Xirius, l'un d'entre eux -comme par hasard (…)- de toute vraisemblance, espagnol et de nationalité espagnole. On m'y reproche d'avoir médiatisé l’affaire, et on fait valoir dix sept témoignages -produits sous demande de confidentialité- en farde à part du dossier administratif, et prévenants de plaignantes couverts sous l'anonymat, et qui entendent vouloir le rester apparemment tout le long du procès. Ceci sous prétexte d'avoir peur de moi, eu égard à mon passé judiciaire et au fait d'être connu (sic) pour des actes de violence, ce que je réfute, je en fus jamais condamné pour des faits de violence en Belgique, en effet. Et lors de ma détention devant le Palais Royal à l'occasion de la visite du roi Juan Carlos en 2000, l’expertise qui me fut imposé conclut a mon état de parfaite santé mentale, ajoutant que je ne constituais pas « un danger social » ce qui vient de rappeler le journal espagnol El Pais dans un article m'étant dénié à l'occasion de la visite du Pape François à Fatima. Je dénonce un manque de compétence de la parte, de M. Robert Nowen, l'un des cosignataires de la lettre de mon expulsion ? qui n'était pas à charge de la Salle de travail, et je dénonce également un chantage inadmissible à la peur, et une discrimination flagrante et scandaleuse -parfaitement inconstitutionnelle- pour compte de ma personne et de mon passé qui voudrait me priver des plus élémentaires droits de défense. Tel que celui de savoir qui et de quoi on m'accuse, en effet

jeudi 15 juin 2017

NKM AGRESSÉE CONSTERNATION ET REJET

C'est dans des sentiments de consternation profonde et de rejet catégorique que j'apprends la nouvelle de l'agression dont s'est vu victime aujourd'hui Nathalie Kosciusko-Morizet (voir photo), alors qu'elle faisait campagne pour le deuxième tour des législatives françaises du dimanche prochain, victime d'un individu d'une cinquantaine d'années qu'après l'avoir malmené verbalement en l'insultant -”bobo de m...!”- l'aura frappé au visage ce qui lui fit perdre l'équilibre faisant une chute qui lui aura laissé inconsciente quelques minutes avant d'être amené à l'hôpital. A plusieurs reprises ces derniers jours j'aurai abordé sur ce blog le phénomène -emblématique et atypique à la fois- qu'incarne NKM, de femme en politique dans la société française d'aujourd'hui. Une femme de son temps, fidèles à ses convictions et à ses loyautés quoique on puisse dire, et quoique puissent laisser à penser parfois des hésitations et des revirements apparentes prototypiques d'une personnalité (féminine) qui en se laisse pas cataloguer facilement. Et dont je ne partage pas forcément -cela va de soi- tous les points de vue ou prises de position qui sont parfois les siennes. Une survivante du naufrage de la droite (filloniste) lors des dernières présidentielles et du raz de marée au premier tour des législatives de la majorité présidentielle, c'est l’image que NKM aura réussi a donner d'elle même ces derniers jour, malgré qu'elle se trouvait en ballottage défavorable en vue du deuxième tour dimanche prochain. Suffisant pour attiser les rancunes de certains et l'exposer plus que jamais à la vindicte de gens violents et méprisables. Métier à haute risque, la politique en période électorale telle qu'aime le pratiquer Nahtalie Kosciusko Morriset. tractant à corps perdu en plein rue, dans des lieux publiques, sans escorte et dans une solitude assez pathétique (du moins en apparence) il faut bien le dire. Et elle sait maintenant par propre expérience le prix de son courage et de son charisme indéniable. Nos meilleurs vœux de rétablissement pour elle, et notre condamnation sans réserves d'un acte tellement vil, lâche et méprisable ADDENDA Victime d'un malaise après une altercation? Jusqu' à quand le langage de bois (de gauche) à la RTBF. Spectacle insupportable depuis des décennies!

mercredi 14 juin 2017

ROBERT NOWEN ET MON EXPULSION DE LA ROYALE

La note de la partie adverse à la double requête qui fut introduite par mon avocate, en suspension et annulation de la mesure d'exclusion qui me frappait, de la Bibliothèque Royale avait un volet pour ainsi dire d'ordre interne qui aura réussi mettre en relief -de façon intentionnée ou pas- un aspect du contentieux qui m'oppose a la direction de l'établissement, m'étant quelque peu échappé jusqu'à présent, je l'avoue. En effet, l'un des moyens (de procédure) de la double requête est pris de « l'absence de motifs, de la inadéquation des motifs, de l’incompétence de l'auteur de l'acte, de l'illégalité de la sanction et de l'abus de pouvoir » (articles 2 et 3 de la loi du 29 juillet de 1991 relatif à la motivation formelle des actes administratifs) Je laisse bien entendu à mon avocate le soin de défendre -comme elle sait certainement ( de façon magistrale) le faire- ce moyen aussi bien que l'ensemble de sa requête des attaques de la partie adverse. Je voudrais néanmoins me référer ici de façon incidentelle -d'urgence- à deux des points abordés dans ce moyen, savoir l'incompétence de l'auteur de l'acte attaqué par la requête, premièrement. Et deuxièmement, de l'abus de pouvoir. Un sujet, pour commencer, celui de l'incompétence, qui doit être abordé en pluriel. La lettre d'exclusion dont je me vis objet était signé en effet, outre le directeur de la Royale, M. Patrick Lefèvre, par la secrétaire de celui-ci, et par M. Robert Nowen, (voir photo) directeur opérationnel (sic) des collections patrimoniales de la Royale. Ce fut lui qui me notifia dans son bureau en présence de M. Bart Op de Beek, l'ordre d'expulsion qui me frappait, se bornant à la lire devant moi et à me la remettre une fois lecture finie en mains propres, suite à quoi je fus éconduit vers la sortie du bâtiment accompagné -me gardant et me surveillant de près- de deux agents de la sécurité du bâtiment qui m'attendait à la sortie du bureau, situé nota bene dans un secteur du bâtiment autre que celui comprenant la Salle de travail et les salles de lecture. Et d'un prime abord, je l'avoue, j'avais cru comprendre que M. Op De Beek n'était que le subordonné immédiat de M. Nowen et que c'était donc lui -cosignataire de la lettre- qui avait à sa charge en dernier ressort la salle de travail, ce qui expliquait la présence dans la lettre de mon exclusion, de la signature de l'un et l'absence de celle de l'autre. Or, tout semble indiquer le contraire. Je ne connaissait pas M. Nowen, je ne l'avais même jamais vu auparavant, ni à l'intérieur ni à l'extérieur de la bibliothèque. Et en tout cas, je ne l'avais jamais croisé dans la salle de travail, même pas à l'intérieur de l'enceinte -séparé du reste du bâtiment par un guichet de réception et de contrôle- où se trouve la salle de travail aussi bien que la salle de lecture et la salle d'étude,ainsi que l'espace réservé au x ordinateurs de la maison, et le comptoirs de demande et réserve d'ouvrages. Par contre, M. Bart Op De Beek, conservateur « imprimés contemporains » et comme tel, se trouvant à charge effectivement de la Salle de travail, y était souvent, faisant toujours figure de responsable chef à qui rendaient compte tous les employés qui s'y trouvaient. Tout mène à penser donc, au contraire de ce que la note de la partie adverse laisse entendre, que la signature de M. Op de Beek, dans sa qualité de responsable de la Salle de travail, aurait du figurer obligatoirement dans la lettre où m'était signifiée l'expulsion pour un an de la Bibliothèque et l'interdiction sine die d'accès à la Salle de travail, édictées à mon encontre. Et dans l'absence d'une explication ou justification aussi sommaire fussent-elles de cette anomalie pour le moins apparente, on serait bien forcé de conclure à l'incompétence manifeste de l'un de cosignataires de l'acte attaqué par ma requête, savoir Robert Nowen. M. Patrick Lefèvre directeur de la Royale n'était-il pas lui compétent pour autant ? Assurément. Il n'était pas moins tenu de justifier son acte sur une base légale, ce qui n'aura pas été fait de toute évidence. De quel infraction en effet du règlement intérieur de la Bibliothèque m'accuse-t-on? Pour ce faire, on aurait du pouvoir le prouver, bien sûr. Et la note de la partie adverse viennent à la rescousse des auteurs de l'acte attaqué en faisant valoir « le bon fonctionnement » de la Salle de travail que mon comportement mettrait en péril, et de mettre à la fois en danger et l'intégrité physique (sic) des plaignantes. Pour ce qui est du premier de ces griefs, jamais dans mes longues années de lecteur de la Royale, et de fréquentation de la Salle de travail ne me fut signifiée la moindre remarque ou plainte là-dessus. Pour ce qui est de l'intégrité physique des lectrices que ma présence mettrait en danger (sic), le chantage à la peur d'ailleurs et la discrimination flagrante et scandaleuse que cachent ces propos -passibles de poursuites pénales- dispensent d'une explication quelconque. Je me bornerai néanmoins à déclarer ici que jamais je ne fus condamné en Belgique pour des actes de violence. Que même lorsque je fus arrête devant le Palais Royale en 2000, lors de la visite du roi d'Espagne, l'expertise psychiatrique qui me fut imposé conclut que « je ne constituais pas un danger social » comme  vient de le rappeler récemment le journal espagnol « El Pais » dans un articule qui m'était dédié à l'occasion de la visite du pape François au sanctuaire de Fatima (au Portugal) Et je dois ajouter aussi que feu M. Jérome Roelants qui fut des longues années responsable chef de la sécurité de la Royale me confia un jour avoir été consulté par les autorités de l’établissement -alors que M. Lefèvre était déjà en fonctions- au sujet de ma demande d'octroi d'une place à la Salle de travail, ce qui me fut finalement octroyé. Jusqu à quand donc devrais-je souffrir de discrimination injuste et inconstitutionnel pour compte d'un passé vieux déjà de trente-cinq ans me voyant privé des plus élémentaires droits de défense? Tels que celui de savoir qui m'accuse et de quoi on m'accuse en effet. Je revendique en conséquence un droit à l'oubli et un blanchiment effectif des peines (accomplies) conforme a la jurisprudence et à la doctrine plus récentes en Droit belge. Assez d'exclusion !

mardi 13 juin 2017

REQUÊTE CONSEIL D'ETAT DERNIÈRES NOUVELLES

Je tiens a vous faire part, lectrices et lecteurs de mon blog, de la note de la partie adverse -qui vient de m'être remise par mon avocate- en réponse a ma double requête en suspension et annulation, devant le Conseil d'État, de la mesure qui m'aura frappée d'expulsion de la Bibliothèque Royale. Elle est signée par deux avocats du barreau de Bruxelles appartenant au cabinet Xirius, Me Emmanuel Jacubowitz, et Me Diego Gutierrez Caceres. Au nom de Mme Zuhal Demir, Secrétaire d'État à la lutte contre la Pauvreté, à l'Égalité des chances, aux Personnes handicapées, et à la Politique scientifique. On m'y reproche d'avoir médiatisé l'affaire -à travers de ce blog- et partant, d’être le seul et ultime responsable de l'attente à l'honneur que mon expulsion de la Royale m'aura fatalement infligée. Ce qui n'est pas juste, ni exacte. Ce ne fut pas moi à avoir donné de la publicité à mon expulsion, étant quelque chose, bien au contraire, qui ne faisait que découler fatalement des circonstances qui accompagnèrent mon éviction du bâtiment. Dans des heures d'ouverture -vers quatre heures de l'après-midi- et me voyant accompagné de membres de la sécurité du bâtiment qui m'éconduisirent -me gardant et surveillant de près à la fois- dès l’intérieur des salles de lectures jusqu'à la sortie de l'établissement. Pas moins de deux cent personnes -de la Salle de Travail, de deux salles de lecture et du personnel- furent ainsi témoins oculaires de mon expulsion manu militari, le 6 mars dernier. Certains d'entre eux des gens qui me connaissaient bien, et qui m'appréciaient fort. Dans la note de la partie adverse on fait également une demande de confidentialité (sic) pour les plaintes -à caractère sexuel- dont je me vois objet, autrement dit, ne pouvant pas ainsi être consultées par la partie requérante. Dix sept charges (dix sept), chacune -on s'en doute- plus scabreuse et colorée et imagée que tout le reste. Toutes « confidentielles » et toutes anonymes et entendant vouloir le rester -sans blagues- tout le long du procès. ¿Estamos aquí o en Flandes ? A vous de juger, chers amies et amis de mon blog. Je vous tiendrais au courant des ultérieurs développements, je vous le promet

dimanche 11 juin 2017

ASSAMBLÉE SANS VOIX DISCORDANTES?

Le premier tour des législatives françaises, comme il fallait s'y attendre, n'aura apporté guère de surprises. Sauf pour ce qui est du chiffre d'abstentions (plus de cinquante pour cent, le plus élevé de la histoire de la Ve République) La majorité présidentielle se voit vu renforcé de quelques huit pour cent de voix par rapport au deuxième tour de la présidentielle. Le Républicains pour leur part, résistent, mieux qu'on s'attendait -vingt-et-un pour cent-, forts du capital (vingt pour cent de voix qui leur avait légué François Fillon malgré sa défaite au premier tour de la présidentielle. Marine le Pen s'en sort relativement bien, mas pour son parti c'est la débâcle vraiment. Ils arrivent même derrière -en nombre de voix (quatrième position)- de la coalition France Insoumise-Parti Communiste. Et aucun de ces coéquipiers semblent être en mesure de l'emporter dimanche prochain. L'heure arrivée des règlements des comptes pour les adversaires de Florian Philippot, numéro deux du parti? Et pour ce qui est des circonscriptions emblématiques, Najat Vallaud-Belkacem ,ancien ministre d’Éducation, malgré son charme personnel indéniable semble en mauvais posture pour le deuxième tour, et son ancien supérieur hiérarchique, Manuel Valls, aussi. L'homme politique le plus détesté des Français -il faut dire qu'il l'aura bien mérité- arrivé en tête de justesse au premier tour, risque un referendum au dimanche prochain contre sa personne. Pour ce qui es de NKM, cela reste a voir. Arrivera-t-elle a changer la donne d'ici au dimanche prochain? Réussira-t-elle à se dresser en rempart de liberté (de dire non) dans la nouvelle assemblée, comme elle vient de déclarer ? D’autres paris aussi risqués elle aura remportés dans le passé, c'est vrai. Deviendra-t-elle la voix discordante, la Jeanne d'Arc de l’Assemblée Nationale ?

samedi 10 juin 2017

THERESA MAY ET L'AGIT-PROP

La dictature des média fait encore un pas, après avoir confisqué la candidature de François Fillon dans les élections françaises. Elle aura décide maintenant tout simplement d'inventer, de nier les faits de récrire, de remplacer la chronique de des dernier jours en particulier celle de l'actualité des élections britanniques, par une version revue à la hâte. À les entendre, Theresa May a perdu son pari. On nous rabâche les oreilles de cette chanson depuis hier, sans arrêt. On assiste effet à une offensive tous azimuts de négationnisme récalcitrant, du passé tout récent, d'il y a quarante heures à peine. Rien n'y fait. Theresa May avait beau, au lendemain de la soirée électorale émerger gagnant et en possession d'un titre de légitimité qui lui manquait jusqu'à à la veille de l'élection. Et il était plus que prévisible même avant son annonce à la sortie du palais de Buckingham qu'il lui serait aisé de former un gouvernement, soit avec les libéraux-démocrates, soit avec les unionistes protestants, cette dernière option s'étant avérée la vraie. Elle aura en plus confirme es ministres plus emblématiques dans leur postes -comme Boris Johnson aux Affaires Étrangères, ou David Davis le ministre du Bréxit, que la premier ministre entend mener a bien » Rien a faire. L'agit-prop de la presse globale ne résigne pas. Voici un échantillon pris au hasard d'une publication digitale en langue française. L'Angleterre aura finalement copié la France. Theresa May es le François Fillon de la politique britannique.../...La différence principale -elle reste au pouvoir tandis qu'elle ne l' jamais conquis- n'est qu'apparente.../...Pour comprendre cela il faut saisir l'amplitude de son échec.../...Ce résultat est une belle revanche pour les partisans de l'UE../...Et j'en passe. Vive la journalisme fiction ! Ce qu'elle cache cette presse passée maître dans l'art d'intoxication c'est que les électeurs Britanniques n'auront pas cédé au chantage du terrorisme islamiste comme ce fut par contre le cas en Espagne lors des élections qui suivirent aux attentats du 11 mars de 2004 à Madrid. Et le grand retournement que certains médias annonçaient d'avance, à la fin n'aura pas eu lieu. God save the Queen

jeudi 8 juin 2017

ETAT PS ET GUERRE CIVILE ESPAGNOLE

Le parti socialiste s’effondre en France, son homologue en Espagne est en proie à une profonde crise interne qui laisse planer la plus grande incertitude sur son futur immédiat. Et en Belgique on aura vécu à l'heure socialiste  du coté francophone de la frontière linguistique depuis des décennies. En Wallonie, et sans doute en moindre mesure à Bruxelles. dans les espaces culturelles néanmoins et dans les secteurs de l'emploi et de l'assistance sociale ou la vie de l'auteur de ces lignes se sera si vouent éculé les trente ans de mon séjour entre belges ce poids se faisait certainement sentir beaucoup plus. Et ma foi qu'il m'aura pesé lourd mes années ici! Le derniers scandales -pour des montants proprement pharaoniques (Publifine, Samusocial)- semble sonner également le glas pour l'état PS en Belgique francophone. "La chute d'un fort en gueule", titre -hors de tout soupçon- un journal de la capitale annonçant ces dernières heures la démission d'Yvan Majeur de son poste de bourgmestre de la capital et un sentiment de honte d’autrui nous envahit lorsque on connait les allégeance de certains médias francophones, et en général l'orientation majoritaire à gauche de l'ensemble de l presse -et de l'audiovisuel- de langue française. C'est vrai que les socialistes sont friands des gestes forts un peu partout et la Belgique n'est certainement pas l'exception. Et ainsi, le bourgmestre maintenant démissionnaire se signala il y a quelque mois -emboîtant ainsi sans doute le pas derrière son homologue et coreligionnaire (féminin) de la capitale française- ordonnant d'éteindre les lumière de la Grand-Place toute la nuit au moment de la chute du secteur rebelle d'Alep juste avant les fêtes, en décembre dernier. Un geste éminemment partisan, auquel il fallait sans doute s'attendre d'un parti plus partisan que tous les autres. Fini donc l'état PS en Belgique (francophone) ? Début de la fin (pari passu) de l'interminable guerre civile espagnole ? Ce serait (Nietzsche dixit) la nouvelle las plus “terrible” et plus extraordinaire de notre époque

mercredi 7 juin 2017

NKM FEMME DEVANT L'ETERNEL

Nathalie Kosciuszko-Morizet m'est sympathique, je ne le cache pas. Rien a voir -ou pas tout à fait- avec ses positions ou ses idées politiques. J'admire chez elle la femme en politique surtout, je l'avoue; Sa manière -féminine- de faire de la politique. Elle hésite parfois mais elle ne trahit pas, elle se fait battre mais ne renonce pas non plus. Elle était sur le point de lâcher François Fillon pendant les présidentielles mais s'abstint de justesse et l’intéresse ne lui en voulut pas (loin de là) Elle avait perdu face à l'actuelle maire socialiste de Paris -d'origine (nota bene) espagnole- mais brigue toujours la marie de la capitale qu'elle espère remporter en 2020. Moi, j'avais choisi (comme disent le francophones de langue maternelle ce qui n'est pas mon cas), c'est vrai; Entre la parisienne de naissance au nom polonais (de révolutionnaire célèbre) et la française d'adoption d'origine espagnole -et qui porte la guerre civile au cœur (héritée des siens)- mon choix était fait depuis la nuit de siècles, pour ainsi dire.. NKM traîne -de naissance?- un coté anti-fasciste militant qui me gêne un peu, c'est vrai, mais, elle, on peut le lui pardonner. « C'est du Maurras » avait-elle sorti une fois, voulant par là dénoncer sans doute le déviation de quelqu'un de son parti qui d'après elle lorgnait vers l'extrême-droite. Mais chez elle cela sonnait un peu comme d'emprunt. Sans haine, pas méchant, naïf, inoffensif. Féminin. Femme devant l’éternel, Nathalie Kosciusko-Morizet

mardi 6 juin 2017

VIOLENCE À MOLENBEEK "MON CHOIX"

La société de transports publiques néerlandophone De Lijn vient d'annoncer le refus de ses chauffeurs de traverser désormais une rue de Molenbeek -celle des Quatre Vents- ou ils ont été pris à part ces derniers temps par des jets de toute sorte d'objets et de pierres, des vitres de leurs bus ayant été brisés même. Et ma foi qu'une réflexion s'impose. Certains sont très friands d'une expression qui sonnait nouvelle à mes oreilles lorsque j'avais commencé apprendre le français cela fait des décennies. “J'ai fait mon choix” Et par là, certains entendant sans doute s'abstenir d'émettre un jugement de fond sur une affaire, surtout s'il s'agit de sujets objet de polémique, utilisant pour cela comme alibi leur droit -inaliénable c'est vrai- au libre choix. Ceci pour justifier une attitude partisane. Dans toute prise de position se cachent toujours des a priori quelque part, c'est vrai. Il y en a nonobstant qui se croient dispensés de justifier ou d'expliquer leur choix et ceux par contre qui prennent la peine de le présenter de façon fondée comme entend le faire l'auteur de ces lignes dans le sujet qui nous occupe. Et cela tombe à pic également -soit dit en passant- a propos d'un contentieux où se trouve être partie prenante l’auteur de ces lignes. J'ai fait mon choix, et ceci depuis mon arrivée en Belgique pour ainsi dire. Pour la Belgique toute entière, et non pas pour une communauté ou une autre de celles que sépare sa grande barrière lingüistique (entre francophones et flamands ) Et il est certainement à déplorer ce tic communautariste de certains maintenant cherchant à justifier l'injustifiable. Savoir une poussée de violence de rue symptomatique et grosse en même temps des plus funestes des présages, De par l'image -de refuges d'islamistes- que traîne la rue en question, où fut arrêté Sallah Abdeslam (voir photo), et de par l'âge très jeune des protagonistes des incidents. De Lijn roule-t-elle à Bruxelles, alors que la STIB ne peut pas rouler en Flandre? De Lijn ne peut pas le faire non plus en Wallonie. Mais je me refuse a communautariser le problème, je le répète. C'est mon choix. Renforcement de la surveillance policière, la solution, comme vient d’être décidé par les responsables de la commune ? Il faut parier que oui (toutefois sans conviction excessive)

lundi 5 juin 2017

FRATERNITÉ SAINT PIE X UN CAS DE PÉDOPHILIE

Un prêtre suisse -valaisan- de la Fraternité Saint Pie X -traditionaliste, fondée par feu Monseigneur Lefebvre à Ecône, en Suisse (voir photo)-, affecté à un centre de la dite Fraternité dans la commune d'Ixelles se voit traduit depuis mercredi dernier en justice en appel à Bruxelles, accusé d'actes pédophiles -avec violence ou menace- à l'égard de trois garçons à sa charge de moins de seize ans à l'époque des faits (2009) Ces faits nouveaux auraient fait sortir à la lumière une autre inculpation du même genre dont l'accusé fit l'objet en Suisse en 2005 classée sans suite à l'époque par la justice helvétique et dont la justice belge en première instance ne fut mis au courant. Le secrétaire général de la Fraternité Saint Pie X vient de faire des déclarations sur cette affaire où il reconnaît “une erreur” du fait d'avoir été affecté l'abbé en question -ayant fait déjà l'objet suite à la première plante dont il fit l’objet en Suisse, d'une note interne de leur juridiction-, dans un centre de la Fraternité abritant une école, et avec charge de surveiller des dortoirs. Un cas isolé? Certainement -quoique la presse se sera servi de ce cas pour rappeler un autre, pas exactement de la même nature, d'un autre prêtre de cette Fraternité condamné par la justice française pour viol (des femmes adultes)-, et sans comparaison possible à l’alluvion de cas de pédophilie ou se voient mêlées depuis une trentaine d'années les instances officielles de l'église catholique à tous les niveaux et à l'échelle de la planète. N’empêche, c'est symptomatique de la crise de conscience dont se voit secoué le catholicisme dans toutes ses branches et courants -tant les dissidents comme ceux parfaitement soumis au liens d'obéissance canonique- de par cette plaie (calamiteuse) d'abus sexuels de mineurs -que le pape François vient d'appeler maladie (sic) il n'y pas longtemps- qui remonta à la surface (nota bene) pendant le pontificat de Jean Paul II et qui met directement en question la discipline du célibat, ne soit-ce que de par la tension dangereuse qu'elle inflige sur tous les plans à la personne du prêtre, et par voie de conséquence à tous ceux qui l'entourent

vendredi 2 juin 2017

"L'ETA" ET LA BELGIQUE (Guerre Civile Européenne) (10)

Maintenant cela ressemble à un mauvais rêve. Pendant des années néanmoins, on peut dire qu'on vécut à l'heure basque (philo nationaliste et pro ETA) en Belgique. Et l'auteur de ces ligne, ma foi, sait de quoi il parle. Ce fut le cas surtout du coté néerlandophone de la barrière linguistique. Et l’apothéose de la sympathie pour la cause de l'ETA fut atteinte dans les médias belges et en particulier dans la presse néerlandophone en février 1996 -l’auteur de ces lignes résidait déjà depuis neuf ans en Belgique- lorsque eut lieu ce qu'on appela le contentieux des extraditions qui mena au bord de la rupture des rapport diplomatiques deux pays -la Belgique et l'Espagne- qui avait réussit à conserver les meilleurs relations para le passé, à tous les niveaux. Et ce fut suite au refus du Conseil d'État belge d'accéder à la demande de la Justice espagnole de livrer un couple de membres présumés de la bande terroriste. Sous prétexte que dans les prisons espagnoles (sic) n'étaient pas respectés les droits de l'homme. Oserait-on employer encore un pareil langage maintenant? Il faut parier que non. Le reflux, voire le revirement dans l'opinion publique belge en et particulier en Flandres su sujet du conflit dans le Pays Basque eut lieu des années plus tard, lors des attentats du 11 ars 2004 a Madrid (voir photo) qui firent près de deux cent morts et près de mille cinq cent blessés. S'en suivit un forte campagne dans les médias belges contre José Marie Aznar, chef du gouvernement espagnol d'alors, accusé de mentir (sic) et de tromper sciemment l'opinion, accusant de l'attentat l'ETA. C'en était fini néanmoins, comme si un remord ou un sentiment de culpabilité s'était emparé de certains belges -pareil a ce qui arriva aux nationalistes basques modérés (du PNV) qui furet même les premiers, dans les moments qui s'en suivirent, a accuser de l'attentat à l'ETA- al bague de sympathie à l'égard du terrorisme basque séparatiste cessa soudain aussi bien en Belgique qu'en Belgique francophone. La revendication identitaire sans doute demeure -qui pourrait l’empêcher?- chez les basques nationalistes, mais l'ETA a perdu “sa” guerre. Et on le sent plus qu'ailleurs ici en Belgique. Où ils eurent l'un de leurs plus sûrs sanctuaires

jeudi 1 juin 2017

MACRON OU LA COUR DES MIRACLES

Le résultat de l’élection présidentielle ne passe pas chez tous en France. Chez certains intellectuels, c'est bien le cas. L'un d'entre eux, Michel Onfray, est interviewé dans le dernier numéro du Nouvel Obs au sujet de son dernier livre dont le titre en dit long, “La Cour des miracles” (voir photo) Il y défend que le triomphe de Emmanuel Macron est celui du capital et des médias, ses instruments dociles et obéissants, qui auraient favorisé de manière flagrante le candidat du globalisme face a une droite et extrême droite identitaires et une gauche, ennemie, à l'égal de la droite, de la globalisation mais pour d'autres motif ou raisons. Et cet ouvrage tombe au mauvais moment, on peut le dire. Alors que vient d'éclater l'affaire Ferrand, du nom d'un des nouveaux ministres d’Emmanuel macron, impliqué dans un scandale de conflit d’intérêts qui réveillent fatalement des fantômes de la dernière campagne présidentielle. En clair, l'affaire Fillon. Certains média n’hésitant pas à parler -¿la corde dans la maison du pendu ?- d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, et (last but non least) de confiscation de la présidentielle. Voilà qui est dit